En tant qu’organisation engagée dans l’efficacité des processus et la transparence, la sécurité des produits et systèmes et le respect de l’environnement, vous êtes probablement conscient que la certification peut vous apporter une vraie reconnaissance de la part de vos clients et vos partenaires, et vous conduire à un processus d’amélioration continue.

L’Office congolais de contrôle est reconnu sur tout le territoire de la République démocratique du Congo pour vérifier, en vue de la délivrance d’une reconnaissance officielle (remise de certificat), qu’un système, un produit, une personne, ou un actif est conforme à des exigences spécifiques. La certification implique généralement des audits sur site, des inspections et essais standardisés, et ensuite des audits de surveillance pendant la période de validité de la certification. Dans certains cas, si elle est demandée, une phase de revue de conception peut s’y ajouter.

La certification à l’Office congolais de contrôle est une procédure par laquelle l’Office congolais de contrôle, organisme certificateur, donne une assurance écrite qu’un système d’organisation, un processus, une personne, un produit ou un service est conforme à des exigences spécifiées dans une norme ou un référentiel. La certification OCC est un acte volontaire qui peut procurer aux organismes un avantage concurrentiel. C’est un outil de compétitivité qui établit la confiance dans les relations avec les partenaires.

• Certification et qualité à l’Office congolais de contrôle
Qualité et certification apparaissent le plus souvent comme complémentaires à l’Office congolais de contrôle car la certification permet à un organisme de valoriser les efforts qu’il a accomplis dans le sens de la qualité. Cependant, la mise en oeuvre d’une démarche qualité n’est pas toujours liée à une recherche de certification. De même, l’obtention d’une certification n’est pas forcément un gage de la qualité des produits ou des services offerts par l’organisme puisqu’elle constate la conformité à des « exigences spécifiées » qui peuvent être fixées à un niveau qui ne correspond pas aux attentes des consommateurs.

• Certification et label
On peut rencontrer à l’Office congolais de contrôle des démarches de type « label » ou « contrôlée par un organisme indépendant ». Elles ne constituent pas des certifications. Ces pratiques ne sont pas encadrées par des dispositions réglementaires mais sont licites tant qu’elles n’induisent pas de confusion avec une véritable certification dans l’esprit du public. Il faut également noter que la certification à l’Office congolais de contrôle n’est pas une indication d’origine ou de provenance géographique comme peut l’être un label agricole.

• Certification et marquage RDC
Il convient de distinguer la certification volontaire du marquage RDC. Ce dernier est obligatoire pour les produits relevant d’une directive Congolaise « Nouvelle Approche » et confère à ces produits le droit de libre circulation dans tout le pays. Pour apposer le marquage RDC sur ses produits, l’Office congolais de contrôle réalise les contrôles et essais qui lui permettent d’en vérifier la conformité aux exigences définies dans la ou les directives concernées. Un marquage RDC n’est pas une marque de qualité : il est destiné aux services de contrôle du marché et non pas aux consommateurs. Autre différence importante, les conditions d’apposition du marquage RDC sont définies dans chaque directive, elles n’impliquent l’intervention d’un organisme tiers que pour les produits présentant des risques graves.