Droit de réponse et de rectification de l’Office congolais de contrôle à l’article mettant en cause le ministre de l’Economie et commerce, Monsieur Jean-paul Nemoyato Bagebole

En couverture et sur une page entière journal « L’Astre », dans sa précédente édition, un appel au meurtre a été lancé contre l’actuel Ministre de l’Economie et Commerce sous le titre suivant : « A quand la pendaison publique du fameux Ministre Nemoyato pour avoir tué l’OCC ? ».

Estimant qu’un journal qui porte le merveilleux nom de « L’Astre » couplé d’une étoile en icône est certainement un vecteur de lumière et de vérité, nous nous faisons un devoir de vous apporter les précisions suivantes :

1. Cas Socimex

En 2012, une mission de l’Inspection Générale de Finance est dépêchée dans le Bas Congo pour un redressement des paiements dus par certains opérateurs économiques en faveur de la DGDA. Dans la foulée, la mission constate que les mêmes redressements devraient être effectués au bénéfice de l’OCC. Cibles de l’IGF : Socimex, MinoCongo ET Inalca.

Sommés de s’exécuter, les importateurs ci-dessus allégueront qu’ils avaient déjà procédé à une réconciliation des comptes avec l’OCC. L’examen des PV relatifs à ces prétendues réconciliations des comptes conduira au démenti de leurs allégations.

Le Ministre de l’Economie et Commerce a d’abord été saisi de ce dossier litigieux comme destinataire principal, via un Mémorandum de l’IGF, et plus tard en ampliation d’un courrier adressé par un « Aviseur » au Président de l’Assemblée Nationale, faisant faussement état du refus par les autorités de l’OCC de recouvrer ses créances.

Par sa lettre n° 925/CAB/MIN-ECO&COM/2012 du 24 septembre 2012, dont copie en annexe pour publication, le Ministre de l’Economie et Commerce a explicitement instruit comme suit le Directeur Général de l’OCC : « Je vous demande d’user de tous les moyens nécessaires, en association avec l’Inspection Générale des Finances, pour procéder au recouvrement desdites créances susceptibles de soulager la trésorerie de l’Office Congolais de Contrôle « OCC » actuellement en difficulté et m’en faire rapport ».

Soit dit en passant, ces créances dont détail dans le courrier susmentionné sont d’un montant global de 1 433 097,14 USD et non 30 000 000 USD !

L’OCC continue à militer jusqu’à ce jour, avec le concours de l’IGF, de la DGI et de son Ministère de tutelle, pour obtenir le paiement qui lui est dû, tandis que les créanciers continuent à proclamer l’avoir exécuté, sans en fournir la preuve.

2. Cas produits pétroliers

Vous évoquez ici un sujet hautement sensible et transversal à plusieurs ministères. Le Ministère de l’Economie et Commerce, en tant qu’autorité de tutelle, soutient absolument l’Office Congolais de Contrôle dans sa mission d’évaluateur de la conformité tierce partie pour notamment les produits pétroliers.

L’injustice du sort longtemps réservé à l’OCC dans ce secteur, où il est astreint à fournir des prestations réelles sans être payé en contrepartie sur l’ensemble du territoire national relève d’une problématique antérieure à l’avènement de Monsieur Nemoyato aux commandes de l’économie et du commerce dans notre pays.

Nous vous recommandons de vous rapprocher de l’OCC pour recueillir une information détaillée et complète sur cette question, qui a du reste fait même l’objet d’un article d’information à la portée de tous dans un numéro de notre revue officielle d’informations, sous la plume du Directeur Financier de l’Office.

Source Photo: PH. Congo Opportuinities Media
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